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28 novembre 2011 1 28 /11 /novembre /2011 10:36

(HEYER, Carl Awald Jules, 1818-1900)

 

Ce facteur d’orgue a apporté sa science et son génie à l’orgue d’Auray, derrière Humbert Waltrin son concepteur initial.

Né le 9 Mars 1818 à Ober-Schonfeld (aujourd'hui Krasnikgorny en Pologne), Carl, Ewald, Julius HEYER quitta jeune homme sa Silésie natale. On le retrouve en 1847 à Quimper, où il travaille en 1847 et 1848 à la construction des grandes orgues de la cathédrale Saint-Corentin, sous la direction du célèbre facteur Aristide CAVAILLE-COLL (à qui l'on doit notamment les grandes orgues de Notre-Dame de Paris ).

Une fois ce chantier terminé, et déjà bien au fait de son art qu'il avait très probablement étudié dans sa région natale, il reste à Quimper et s'installe à son compte dès 1849.

De 1850 à 1893, J. HEYER a construit et restauré plus d'une trentaine d'instruments, principalement dans le Finistère, mais aussi dans les Côtes d'Armor et le Morbihan..Selon les témoignages de l'époque, il jouissait d'une « réputation justement méritée ».   

Aujourd'hui il est reconnu que Jules HEYER a toujours fait preuve dans ses travaux « d'un savoir-faire et d'un art consommés », et que ses instruments sont « d'une facture exemplaire de qualité et de solidité ». « Il mourut cependant sans ressources, le 5 Janvier 1900, au couvent des Augustines de Pont-L'Abbé ». En 2000, le Conseil municipal de Quimper décidait d'attribuer son nom à l'une des rues de la ville, à l'égal de son illustre compatriote Copernic.  

Extrait de la revue« orgues nouvelles », automne 2011

« …Le jeune Aristide Cavaillé se voit commander en 1836 trois orgues pour Pontivy, Lorient, et Dinan. Il reconstruira ensuite les orgues de Rennes, Saint Brieuc, St Malo, et en 1847 Quimper…où il sera accompagné de Carl Awald Jules Heyer, originaire de Breslau en Silésie. A la fin du chantier, loin de son pays, Jules Heyer, préfère Quimper (à Paris), il ouvre son propre atelier rue saint Marc. Protestant, Il se convertit au catholicisme avec pour parrain l’organiste de la cathédrale de Quimper Jean Baptiste Lack. Il construit aussitôt le petit orgue du séminaire de Pont Croix, avec un buffet noir orné d’un filet doré.

Un journal de Quimper « le département va pouvoir s’affranchir de Paris, dont les prix ne s’accordaient point avec les ressources de nos fabriques »…

Il construit un orgue pour l’hôpital Gourmelen, puis les instruments de St Mathieu de Quimper 1850, St Joseph de St Pol de Léon 1852, Ploaré 1855, Crozon 1857, Guipavas 1860, Brélevenez 1862, PLouzevédé 1864, Prat 1866, Lesneven 1869, Le Conquet 1872, Morlaix 1874, Riec 1876, Pleyben 1877, Rumengol 1878.

S’ajoutent (à cette liste) Auray, Morlaix (Ste Melaine et St Martin), St Thégonnec, Hennebont, Carnac, Plougastel-Daoulas, Kergoat, cathédrale Quimper (orgue de chœur)…Il cédera son entreprise et sa clientèle à 75 ans, à la Maison Claus de Rennes. »

 

 

 

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24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 10:03

port-st-goustan.jpg

Géographie. Limitrophe de Crach au sud, de Brech au nord, de Pluneret à l’est, Auray s’est développé sur un promontoire surplombant un méandre d’une rivière du même nom en aval, mais appelée le Loch en amont. Aujourd’hui, comme le pays qui l’entoure, la ville vit essentiellement de l’ostréiculture, de la plaisance et du tourisme. Grâce à son patrimoine bien conservé, elle est l’une des huit cités bretonnes qualifiées de « Ville d’art et d’histoire ».

Une ville, deux paroisses. Idéalement situé à une quinzaine de kilomètres de la mer, proche d’un riche arrière-pays, la cité connaît un commerce très actif sous l’Ancien Régime, la plaçant parmi les premières de Bretagne. Les céréales sont exportées vers Nantes, le vin provient de Bordeaux. La ville est divisée en deux paroisses distinctes séparées par la rivière, mais en parfaite adéquation : d’un côté St Gildas avec ses commerces, de l’autre St Goustan avec son port. Pour relier les deux rives, un premier pont est bâti au 13e siècle à l’emplacement d’un gué utilisé à marée basse. L’importance du courant nécessite toutefois plusieurs reconstructions, dont celle de 1752 donne l’aspect actuel de quatre arches s’appuyant sur d’imposants parapets en éperon. Un droit d’octroi est perçu jusqu’en 1920 pour la traversée. Site stratégique, manifesté par une tragique bataille en 1364 (voir à BRECH), un important château est construit à partir du 13e siècle par le duc de Bretagne, qui y séjourne régulièrement. Après la réunion du duché à la France, il est démantelé. Il n’en subsiste aujourd’hui que les contreforts ombragés, que longent les rampes du Loch, d’où la vue sur St Goustan est magnifique. Des pierres du château sont notamment réutilisées pour la construction de la tour du Loch, destinée à surveiller les navires entrant dans la rivière. 

La paroisse St Gildas. Elle doit son nom à un prieuré du 12e siècle qui dépend de la fameuse abbaye bénédictine de la presqu’île de Rhuys. L’église actuelle est reconstruite entre 1623 et 1641 sur l’ancien prieuré. Le clocher de la tour carrée à trois étages n’est toutefois achevé qu’en 1701. Dominant toute la ville, il sert de modèle dans la région. A l’exception de deux porches de style Renaissance et baroque, l’édifice est d’une grande sobriété. A l’intérieur, le contraste est saisissant avec l’imposant retable du maître-autel. Marbres, dorures et peintures se côtoient dans un fastueux décor de colonnes, frontons et sculptures. Dans la tribune du fond, le buffet d’orgue de Waltrin date de 1761. Près de l’église, les halles sont reconstruites après 1905, sur d’anciennes du 14e siècle. Celles-ci, appelées également la Cohue, possèdent une charpente de bois soutenant un immense toit de chaume. La cour de justice royale de la sénéchaussée d’Auray siège à l’étage jusqu’à la Révolution. Un peu plus loin, l’hôtel de ville constitue le troisième édifice public important. Inspiré de celui de Rennes, il est bâti en 1776 en pierre calcaire et non en granit, avec un fronton néo-classique et un haut beffroi à deux étages. Les rues adjacentes sont depuis toujours très commerçantes et animées. Au 17e siècle, la rue du Sablen (aujourd’hui rue Barré) possède trois auberges en enfilade : Le Cochon fidèle au n°1, Le Cheval Blanc au n°3, où est arrêtée Marion du Faouët en 1748, Les Trois Marchands au n°5. La ville dispose aussi de nombreux hôtels dont Le Lion d’Or, La Poste et Le Pavillon d’en Bas, existant toujours près du pont. A la même époque, plusieurs édifices religieux s’élèvent : l’Hôtel-Dieu Notre-Dame, la chapelle de la Congrégation, l’église des Cordeliers ou du Père-Eternel, où sont installées en 1835 les stalles de la Chartreuse. Par contre, la chapelle Ste Hélène, encore appelée de la Miséricorde ou de l’Hôpital en raison de la proximité de l’Hôtel-Dieu, remonte au 15e siècle. Quant à la Commanderie du St Esprit, elle est le plus ancien édifice encore existant à Auray : 13e siècle. Le bâtiment est imposant avec ses 40m de long, sa charpente, ses arcades en ogive. Bien que fondé à Montpellier, l’ordre hospitalier du St Esprit tient ses assemblées générales à Auray. Après la Révolution, l’édifice sert d’hôpital puis de caserne. Rue du Jeu de Paume, une nouvelle prison est achevée en 1791, avec deux vastes cachots au rez-de-chaussée, qui sont vites surpeuplés pendant la chouannerie. Depuis 1989, elle abrite le Musée de l’Histoire du Pays d’Auray. De nombreuses maisons des 16 et 17e siècles à colombages sont encore visibles rue du Lait, rue du Belzic, place aux Roues, rue du Château...

 

 

La paroisse St Goustan. Les premiers aménagements du port remontent au 14e siècle. Les navires sont alors armés pour la pêche à la baleine ou à la morue. Aux 16 et 17e siècles, St Goustan est le troisième port breton par son trafic de marchandises. La rivière est canalisée en 1614, le Quai-Neuf est construit en 1749. Près de ce dernier, la croix de St Fiacre, dite de l’Enfer, marque l’emplacement d’une ancienne léproserie. Un quai porte le nom de Benjamin Franklin, diplomate débarqué à St Goustan en décembre 1776 pour demander au roi de France un soutien aux indépendantistes américains. Quai Martin, sur l’autre rive du Loch en St Goustan, trois fontaines permettent l’alimentation en eau des navires. La pittoresque place St Sauveur constitue le débarcadère avec ses pavés bombés. De là, les ruelles montent par larges marches vers la haute-ville, où domine l’église paroissiale St Goustan ou St Sauveur. Presque toutes les maisons du quartier remontent aux 15 et 16e siècles, avec colombages et encorbellement. Inaugurée en 1863 par Napoléon III, l’arrivée du chemin de fer a progressivement supplanté l’activité du port. Elle nécessite notamment la construction en amont du viaduc de 200 mètres de long, avec dix arches s’élevant à près de 30 mètres au-dessus de la rivière. De nos jours, St Goustan reste une escale appréciée des plaisanciers et du St Sauveur, goélette restaurée et transformée en musée.

Seigneuries. Siège d’une sénéchaussée, Auray est aussi celui de l’une des deux juridictions seigneuriales dépendantes du comté de Largouet. Aujourd’hui son territoire comprend deux manoirs autrefois en Brech : celui de la seigneurie de Moncan bâti en 1658 dans l’actuelle rue de l’Abbé Martin, et celui de Talhouet-Salo rebâti en 1840 à Kerplouz. Le village de Kerleano dépend aussi de Brech. Il y naît en 1771 le chef chouan Georges CADOUDAL, dont les ossements sont conservés dans un mausolée blanc de forme circulaire.

 

 

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23 octobre 2011 7 23 /10 /octobre /2011 15:54

 abbé avec sa crosse st Gildas 

Ce saint est fêté le 29 janvier.

Gildas est né à la fin du Ve siècle dans une famille écossaise. Il fut instruit très jeune à la religion par le moine Iltud, à Llancarvan au Pays de Galles. Il prend l’habit à quinze ans dit-on. Il prêche beaucoup en Ecosse et en Irlande. Il aurait aussi voyagé jusqu’en Italie.

Puis au début du VIe siècle, le moine Gweltas (Gildas) quitte la Grande-Bretagne (Pays de Galles), dans le cadre des grandes migrations vers notre Armorique. Il se fixe sur l’Ile d’Houat à son arrivée.

Prenant acte de sa renommée et de ses actions, le Comte de Vannes lui concède un terrain à Rhuys. Il y fonde une abbaye celtique en cette presqu’île, au sud de Vannes, dite aujourd’hui « Presqu’Ile de Rhuys ».

Il doit donner une vie à l’intérieur des forêts impénétrables qui sont entamées, les salines creusées, les premiers moulins à marée commencent à moudre le grain des moissons. Petit à petit se fondent Sarzeau,  Arzon,  Suscinio, et l'Abbaye de Saint-Gildas de Rhuys porte son rayonnement bien au-delà des frontières locales.

Il fait jaillir une source miraculeuse qui lui permet de marquer son domaine religieux, convoité par des seigneurs voisins. Il serait l’auteur de plusieurs ouvrages dont la plus ancienne histoire de la Grande-Bretagne.

A la fin de sa vie, Saint-Gildas se retire sur l'île d'Houat en compagnie de trois autres disciples. Il y meurt le 29 janvier 570. Saint Gildas est considéré comme saint guérisseur de la rage, des maux de tête et des maux de dents. En des temps anciens, les fidèles l'invoquaient en lui offrant un coq.

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22 octobre 2011 6 22 /10 /octobre /2011 15:15

L'orgue de St Gildas a été construit en 1761, par un facteur d'orgue issu d'une famille d'Alsace. Il était à cette époque installé dans le Finistère, à Brest à compter de l'année 1750. Sur cette famille dont plusieurs membres se sont consacrés à la facture des orgues, voici un historique.

 

-~Joseph WALTRIN   (21/10/1679-05/05/1747)~-


Origine : Remiremont
Formation : son père Charles Waltrin (généralement orthographié VUALTRIN).
A apporté : de la concurrence à Silbermann... Il était favorisé par les RAUCH, organistes à la Cathédrale de Strasbourg.
A formé : ses fils Jean Baptiste et Humbert. Humbert partit pour Brest en 1750.

Le tout début du 18ème siècle fut marqué, en Alsace, par l'arrivée d'André SILBERMANN. Avant 1700, il n'y avait pas de vrai facteur résidant à Strasbourg. La demande, elle, était forte. Aussi, d'autres furent attirés. Joseph Waltrin fut de ceux-là.

Joseph Waltrin, fils de Charles Vualtrin de Mirecourt, facteur d'orgues mais surtout organiste à Remiremont, a certainement été formé par son père à Ornans. Il s'installa d'abord à Porrentruy, puis construisit un orgue à Belfort, avant de se rendre à Strasbourg. Il y fut favorisé par les RAUCH, organistes à la Cathédrale (peut être seulement parce qu'il était le seul concurrent à peu près valable de Silbermann).

De Marie Christine Rondé, avec laquelle il se maria en 1704, Waltrin eut 10 enfants, dont le troisième est Jean-Baptiste.

Mais face à Silbermann, Waltrin ne faisait pas le poids. Sans être un artisan génial, il faisait correctement son travail, au moins au début, et construisit ou fit construire de beaux et solides buffets. Le reste n'était pas à la hauteur, et, surtout, n'a pas eu la longévité des œuvres de Silbermann.

Un an après la mort de Marie Christine Rondé (on imagine à peine ce que pouvait être un veuvage, à cette époque, avec 10 enfants...), soit en 1728, Waltrin s'associa au doué Johan Georg ROHRER. Il prit Rohrer comme compagnon alors que ce dernier était revenu ruiné de Caen où il avait travaillé avec DESLANDES.

Au cours de leur association, qui dura environ 3 ans, ils construisirent l'orgue de l'abbaye de Lucelle et celui de Niederhaslach (Rohrer fit les Sommiers), et réparèrent l'instrument d'Altkirch.

A Niederhaslach, Waltrin économisa sur les matériaux, en construisant notamment des Trompettes en plomb. Waltrin et Rohrer se brouillèrent définitivement en 1733, lorsque, revenus ensemble voir l'orgue, Rohrer s'aperçut en quoi étaient faites les Trompettes...

Après 10 ans de veuvage, en 1737 (il avait 58 ans), Waltrin épousa en secondes noces Rose Dupré (alors âgée de 24 ans). Jean-Joseph Waltrin, leur seul enfant, mourut à 7 mois. Sans le soutien de Rohrer, Waltrin ne construisit plus que l'orgue de Wasselone (qui se trouve aujourd'hui à Gottenhouse) et celui des Franciscains d'Ehl, en 1737. Il mourut dans la misère, en 1753 à Strasbourg, laissant sa veuve dans le besoin.
Son dernier travail connu est un accord à l'église St Louis de Strasbourg (citadelle).

De Waltrin père, on ira voir l'orgue de Gottenhouse (qu'il avait construit pour Wasselone) et surtout celui de Ribeauvillé, Eglise protestante, aujourd'hui magnifiquement reconstitué (qu'il avait construit pour la Collégiale de Saverne).

-~Jean Baptiste WALTRIN (25/06/1708-27/07/1753)~-


Origine : Porrentruy
Formation : formé par son père Joseph et par Jodoc VON ESCH à Nancy.
A formé : ses ouvriers Louis
DUBOIS et Jaque BESANÇON.

Personnage ambigu, agissant parfois à la frontière de l'illégalité, parfois même au-delà, Jean Baptiste Waltrin n'en laissa pas moins sa trace dans la facture d'orgues, en formant Louis Dubois et Jaque Besançon, qui furent à l'origine du style Haut-Rhinois.

Jean-Baptiste apprit le métier chez son père, bien sûr, mais aussi à Nancy, chez Jodoc VON ESCH. Il commença sa carrière fort étrangement, en se faisant passer pour Silbermann à Bâle. Lorsque Silbermann le sut, J.B. Waltrin fut immédiatement "grillé" dans la profession, et, sa vie durant, il ne travailla que dans le Sundgau (Landser, Ferrette) et plus timidement dans le reste du Haut-Rhin.

J.B. Waltrin fournit un orgue injouable à Landser. Il travailla à peu près à la même époque (vers 1740) avec Philippe HARTMANN à St Ursanne. Waltrin s'établit ensuite à Ensisheim, puis devint bourgeois de St Ursanne, en 1750. Il y embaucha deux excellents apprentis : le génial mais éphémère Louis Dubois, et Jacque Besançon, dont la tradition se perpétua jusqu'au 20 ème siècle, à travers les BERGÄNTZEL, puis les RINKENBACH et les RINCKENBACH.

De cette époque (1750) date l'orgue qui se trouve actuellement à Roppentzwiller, mais aussi l'instrument qui avait été construit pour Dannemarie. L'orgue de Belfort fut le dernier achevé par J.B. Waltrin : au cours de la construction de son instrument de Masevaux, sur la route le menant de cette localité à Ungersheim, J.B. Waltrin trouva la mort en tombant de cheval. Son orgue de Masevaux fut terminé par le Tyrolien Christian LANGES.

De J.B. Waltrin on ira voir le buffet de l'orgue de Roppentzwiller (en se souvenant que l'orgue que ce buffet renferme est un pur Callinet). Son orgue de Dannemarie existe encore : il a été déménagé à Feldbach.

Sources : P. MEYER-SIAT, "Les Waltrin, facteurs d'orgues", AEA XLIV, 1985, P. MEYER-SIAT, "L'orgue Waltrin-Rohrer de Niederhaslach", Annuaire 1981 de la Société d'Histoire et d'Archéologie de Molsheim et Environs

 

 

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  • Les Amis de l'Orgue d'Auray se sont constitués en association en novembre 2010, sous la présidence de Gaston Riguidel, diacre et organiste. L'organiste titulaire est François Jéhanno.
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